Nouvelles d'automne


Le 13 octobre, 5h39

Je sais, il est tôt, mais c’est mon heure de réveil, en ce moment... Oui oui, 3 ou 4 heures du matin. En vieillissant ça ne s’arrange pas🤪🤪🤪.

Donc je vais en profiter pour vous écrire un peu. En fait ça faisait bien longtemps que je ne vous avais pas donné de nouvelles, de façon épistolaire. J’aime bien le mot.

C’est l’automne, saison bizarre

C’est l’automne, saison bizarre diront certains, le vent souffle, on l’entend fort ce matin dans les arbres.
J’espère qu’il ne fera pas trop de dégâts sur les serres, enfin, quoiqu’il en soit, on réparera les bâches que le Mistral (je lui mets une majuscule, pour lui faire plaisir... même s’il m’enquiquine beaucoup) aura abîmées.
Vous avez pu voir que nous arrivons en période de transition entre la fin d’un été un peu surprenant (qui fût précédé d’un printemps très compliqué par le gel pour beaucoup d’entre nous) et un automne qui n’a rien pour le moment d’été indien. 

Il y a vraiment de quoi se poser des questions sur notre climat...Il est totalement déréglé. On a vraiment des difficultés à prévoir ce qu’il va faire demain, et comment s’adapter, choisir les cultures et les variétés les plus aptes à produire correctement.
Il y a encore quelques tomates 🍅, poivrons, qui nous rappellent l’été.
Les courges, pommes de terre, carottes, patates douces 🍠, céleri, navets, sont arrivés et commencent à nous prévenir que l’hiver n’est plus très loin.

où les légumes d’hiver ne sont pas encore présents

C’est une période de transition où les légumes d’hiver ne sont pas encore présents, je veux parler des choux 🥬, épinards, blettes, fenouils... plantés déjà depuis quelques jours, mais qui ne seront à maturité que début novembre.
Les poireaux, choux kalé, radis vont commencer à donner semaine prochaine, du coup j’espère que les paniers seront beaux, pour une intersaison. Et les salades continuent.
Hier, nous avons mis en place les betteraves et des salades dans la serres, et pour les amateurs (je connais quelques-uns à qui ça va faire plaisir), nous avons semé les premières fèves pour le printemps prochain. Une autre parcelle est prévue pour la semaine prochaine.
L’ail frais sera mis en place dans quelques jours, les cébettes sont semées en partie, le restant se fera en même temps que l’ail.
Nous avons désherbé la fraiseraie qui a été replantée dans sa totalité début septembre, avec même quelques rangées de plus.

Beaucoup de travail de remplacement de bâches nous attend, dès que le temps le permettra. Il y a quelques années, le plastique de couverture des serres tenait facilement  6 ans... mais obsolescence programmée aidant, la barre est descendue à 3 ou maximum 4 ans. Pourtant le prix de ce sous-produit pétrolier n’a pas baissé, tout au contraire, il vient de prendre 10% facilement.

Bon allez, on va rester sur une note optimiste 😊. Il y aura du soleil aujourd’hui.
Et comme je me suis levée tôt, j’en ai profité pour faire une purée, courge, patate douce, carottes ,crème fraîche à faire gratiner avec du parmesan pour notre repas de midi.

Marie-Claude




Bonjour à tous ! 

Ben on remettrait bien en fonctionnement le chauffage... De 35 degrés on tombe frileusement à un petit 18 /19 degrés dans la journée et plutôt un petit 10 le matin.

On n’y comprend plus rien, les plantes non plus d’ailleurs.

Bon tant pis, on va commencer les soupes, et attendre que les légumes d’hiver arrivent, et se consoler avec les quelques légumes d’été qui voudront bien encore produire un peu. 

Adieu, les tomates... Bonjour poireaux, courges, patates douces. 

Bientôt les blettes et les choux, et les plantations d’épinards et autres légumes d’hiver sont en cours.
Donc à vos marmites pour de bons petits plats chauds... Et peut-être qu’octobre nous offrira des températures plus clémentes dignes d’un été indien que nous avons l’habitude de connaître.




Quelques nouvelles de la ferme de notre chère Marie-Claude. Cela nous permet de nous rappeler le travail fourni et de savourer tous les produits qui arrivent dans nos assiettes. Les saisons intermédiaires, moins productives, nous remettent en phase avec le rythme de la nature.   

Tout d’abord un petit bilan de cette très longue saison.

Bon dur dur pour les organismes, les nôtres mais ceux des plantes aussi. 

Un été long, chaud, fatiguant physiquement mais aussi moralement, après le confinement, les préparations plus lourdes à organiser en raison du contexte sanitaire, l’organisation perturbée de nos fermes du coup, les chaleurs importantes, fatigantes et qui ont perduré jusqu’à la semaine dernière, etc.

Je ne sais pas si vous pouvez vous rendre compte de la somme de travail que cela peut représenter. On a planté plusieurs fois des salades qui ont brûlé avec la chaleur malgré les arrosages importants, bon rassurez-vous les prochaines arrivent d’ici trois semaines. Il y a eu aussi trois plantations de courgettes pour en fournir presque tout le temps.

Les plantations de choux ont souffert elles aussi : une partie des plants a brûlé, j’ai dû en commander à nouveau pour remplacer les manques, d’autres seront à mettre en place en serre, plus tard. L’année prochaine je planterai plus tard, tant pis ils seront plus tardifs, mais cela permettra de limiter la casse. On apprend tous les jours et on s’adapte en fonction des nouvelles données climatiques.

Bon, on a eu plein de tomates, quoique la saison ait été plus courte en quantité, il y en aura encore quelques temps. Les aubergines et les poivrons ainsi que les concombres se sont bien comportés. Les concombres se terminent.

De nouvelles plantations de courgettes arrivent, de même les radis de diversification sont semés et les fenouils en place en plein champ.

Les courges sont belles ainsi que les poireaux et le céleri.

La semaine prochaine nous plantons les blettes et suivront les épinards et d’autres produits pour l’hiver.

Il reste encore des haricots, un peu de melons.

Alors ces prochaines semaines les paniers seront des paniers sans doute moins fournis, mais c’est aussi une saison intermédiaire, rien de surprenant.

Vous savez , je pense, que nous mettons toute notre énergie à produire de beaux légumes, si quelque fois nous pêchons, c’est humain, nul n’est parfait ni infaillible.

Alors on va attendre la saison prochaine et prendre tous les enseignements de cette dernière,

Amicalement à tous

Marie-Claude

L’automne arrive, après un printemps et un été très secs et chauds





Les pluies ne sont toujours pas significatives. Il faudrait pourtant que les sols soient un peu arrosés par le ciel de façon à nous soulager un peu des arrosages. 

Pour que les poireaux, choux, fenouils, patates douces, tomates, et autres légumes de plein champ, poussent convenablement il a fallu faire fonctionner la pompe du forage... quelque fois 10 heures par jour ! Du coup, la facture d’électricité s’en ressent.

Malgré ces arrosages, les salades ont souffert, ainsi que les céleris de plein champ.
Heureusement, les autres variétés se portent bien, même si les courges ne sont pas très grosses.

Cet été a été très compliqué pour les tomates, et les courgettes

Difficile d’avoir de beaux bouquets, avec la chaleur, les fleurs séchaient, les bourdons qui devaient polliniser, n’étaient pas attirés par un pollen rendu peu appétant par cette chaleur. Du coup moins de fruits, plus fragiles aussi... mais elles sont encore là, moins goûteuses qu’au printemps, mais toujours agréable dans nos assiettes. Théoriquement jusqu'en fin de mois, les tomates continueront à fréquenter les premiers légumes d’hiver.

Problématique aussi cet été pour les courgettes, trois plantations, avec de petites récoltes; avec la chaleur l’oïdium* s’est vite installé à chaque fois, et a fait baisser les volumes de production. Voilà donc quinze jours que vous n’en n’avez plus. Mais en saison il y’en a eu suffisamment.
Beaucoup de ravageurs aussi sur les cultures contre lesquels il a fallût lutter en introduisant plus d’insectes auxiliaires que les autres années.

Une très belle année en melons, poivrons, haricots, aubergines et fraises

Vous avez été gâtés avec une longue saison de melons jusqu’à la fin septembre, et une très bonne qualité gustative.
Les haricots sont toujours là, sous forme de haricots verts et cocos, replantés pour l’automne, encore pour quelques temps dans vos assiettes, ainsi que les poivrons.

Les blettes, premiers choux, pommes de terres et carottes et courges sont arrivés


Les poireaux, fenouils, patates douces, navets, radis vont suivre dans la semaine qui arrive.
On va avoir un creux en salades, les escargots n’ayant pas grand chose à manger dehors les ont croquées pour se nourrir. Les salades de serrre arrivent dans un mois.
Les épinards pour l’hiver sont en place et cette semaine nous plantons les betteraves et les choux en serre. Tout cela devrait arriver courant novembre. Des semis de navets, radis roses et noirs, roquette sont bien sortis et seront bientôt dans les paniers.

Des plantations toutes les semaines

Toutes les semaines nous planterons des légumes jusqu’en fin décembre pour les Paniers d’hiver, et en novembre ça sera le début des plantations pour l’été, fèves et pois. On a déjà mis en place la fraiseraie pour l’année prochaine, 6000 plants de sirafines et ciflorettes, elles poussent bien.
Il faudra aussi que nous pensions à commander les plants de poireaux et de patates douces pour l’hiver suivant, de façon à les planter en mai et juin 2020. Il faut toujours se projeter un an à l’avance....pas toujours facile !
C’est une énorme pression psychologique continuelle, même après 12 ans de paniers, je n’arrive pas à relativiser, toujours dans l’angoisse de ne pas avoir assez à vous donner.
Bon mais ça c’est moi.......😊
Enfin, la semaine de juillet où je n’ai pas distribué, et ne voulant pas perdre des tomates, j’ai fait faire des coulis que vous avez déjà eu, et qui agrémenteront les paniers au fil de l’automne et de l’hiver.

Voilà, l’hiver s’annonce sous de bon hospices

Peut-être la saison charnière actuelle est un peu plus compliquée, comme tous les ans d’ailleurs, et tous les ans je reviens vers vous pour vous expliquer, mais ça fait aussi partie du contrat : des périodes d’opulence, et d’autres moins fournies.
N'oubliez pas, que le petit panier est fourni pour 2 personnes, même si beaucoup d’entres-vous le prennent pour une famille de quatre personnes !

Pour vous apporter le meilleur que notre terre voudra bien nous donner

Nous allons continuer à avancer, planter, rebâcher des serres, récolter pour vous apporter le meilleur que notre terre voudra bien nous donner.
Nous allons aussi réfléchir à des variétés plus adaptées au changement climatique que nous connaissons de façon à palier aux baisses de volumes sur certains légumes, notamment les tomates, les aubergines et les courgettes.
A terme il est fort possible que nous ne puissions plus faire de salades en été, trop fortes chaleurs, et que certains légumes gourmands en eau subissent le même sort.
Beaucoup de questionnement pour l’avenir.
Mais comme je veux rester positive et voir le verre à moitié plein, je vais croire qu’on va trouver les bonnes variétés et que des volontés politiques et individuelles vont devenir les moteurs d’un changement dans le bon sens.


Votre paysanne Marie-Claude

*L'oïdum est un champignon microscopique parasite de certains végétaux. Il provoque des maladie caractérisée par l'apparition d'une poussière blanchâtre qui font peser une menace constante sur l'ensemble des fruits
On le trouve en particulier sur la vigne. 

Les plantations se poursuivent




Les patates douces et les tomates anciennes de plein champ ainsi que de nouvelles courgettes sont plantées. En effet les premières Plantations de courgettes arrivent en fin de vie à cause du temps que nous avons eu jusqu'à présent.

A venir semaine prochaine les tomates allongées de plein champ, les céleris raves et branches ainsi que des salades et des concombres... Du travail de Plantation en perspective.

Betteraves, fenouils, blettes on été plantés semaine dernière.
On va semer à nouveau des haricots verts.

Les poivrons, les haricots et les aubergines se portent bien.

Les premières, toutes premières tomates anciennes sont en train de mûrir, sur de belles cultures.
Les tomates classiques arriveront plus tard, mais elles s'annoncent belles avec une belle charge en fruits.

Les melons et les pastèques sont superbes.

Ça sent l'été tout ça !

Marie Claude

Les légumes d'été font place à ceux qui nous réchaufferont cet hiver




Hier, le soleil est de revenu timidement, et après ces jours très pluvieux ça fait du bien !
Pas mal de nouvelles productions vont arriver dans les jours à venir, à commencer par les choux et les épinards.
Les légumes d’été sont en train de finir, peut-être encore quelques aubergines et poivrons, mais il faut débarrasser pour replanter.

Bientôt les fenouils, navets, betteraves, mâche, roquette, viendront apporter d’autres saveurs.
Toutes les variétés de choux plantées se comportent bien, et poussent convenablement. Vous savez qu’il n’y aura pas de choux frisés, remplacés par des choux lisses, les variétés n’étant plus adaptées à nos régions....ou alors c’est peut-être à moi.....😒 .

Plein d’autres plantations sont prévues d’ici la fin de l’année, choux romanescos et brocolis, pour plus tard, choux chinois et pointus, raves, fenouils... salades aussi bien sûr. On va pas chômer !

Et Noël arrivera doucement sur la pointe de ses jolis pieds, pour nous apporter toute sa charmante poésie.

Amicalement à tous 
Marie-Claude 






Des tommes de brebis au lait cru venues du Larzac


La ferme du “Gaec Montredon du Larzac” est située dans le hameau de Montredon, sur le plateau du Larzac, en Aveyron. Ce magnifique territoire, au coeur du parc naturel régional des grands causses est LE lieu où la production de lait de brebis a été élevé en art et a vu naître l’une de nos fiertés nationale : le roquefort.

C’est un terroir où la relation entre l’éleveur et son environnement est très forte, puisque brebis et pâturages veillent l’un sur l’autre : les pâturages nourrissent les brebis qui empêchent l’étouffement des pâturages (embroussaillement). 

C’est dans ce désir de protéger ce patrimoine, que s’inscrivent Damien et Morgane, nos producteurs. Ils élèvent leurs brebis en agriculture biologique et travaillent pour maintenir la biodiversité.
Les brebis mangent uniquement de l’herbe et des céréales. Les pâturages sont au centre de leur alimentation et de leur bien-être. 
Pour la santé de leur troupeau, des consommateurs et de la terre, Damien et Morgane basent la surveillance sanitaire du troupeau sur le renforcement de l’immunité des brebis. Aucune vaccination ni traitement antibiotique ne sont pratiqués. Ils privilégient, pour les soins aux animaux, des méthodes naturelles : plantes médicinales, huiles essentielles, homéopathie. Et cela marche très bien ! 

Les Brebis produisent du lait dans le respect de leur cycle naturel

Les Brebis produisent du lait dans le respect de leur cycle naturel de février à la fin août. Tout le lait est directement transformé en fromage au lait cru, affiné à la ferme et en yaourts.

Après la traite (deux fois par jour), il est emprésuré puis le caillé est découpé manuellement en petits grains. Les grains obtenus sont égouttés par brassage, puis mis en moules et fortement pressés. Le fromage est alors retourné plusieurs fois et salé au gros sel. Débute ensuite l’affinage en cave, qui va durer de 2 mois à 1 an. Les tommes sont rangées sur des rayonnages de planches en bois du causse. Puis la tomme est lavée à l’eau salée et retournée chaque jour pour permettre la naissance de sa croûte et l’expression de ses accents fruités aux effluves de noisettes.

Les produits du Gaec Montredon du Larzac sont uniquement commercialisés en vente directe pour une consommation responsable et une maîtrise de l’ensemble de la chaîne, du champ à l’assiette.

Conservation

Les tommes se conservent plusieurs mois dans un endroit frais et sec (8 à 14 °C). On peut les partager, pour les consommer au fur et à mesure (en filmant la tranche pour éviter toute perte de souplesse). 
La tomme de brebis se déguste comme un bon vin : chambrée à température ambiante, une avant dégustation afin qu’elle livre toutes ses saveurs.




Quelques nouvelles de la ferme.



Bonjour à tous

On est dans une période transitoire où les légumes d’hiver viennent juste d’être plantés et ne sont donc pas encore là, comme les blettes, les fenouils, les épinards, les radis, les navets, les céleris branche et raves, etc.

D’autres arrivent comme les patates douces, les pommes de terre, les courges, bientôt les poireaux.
Des légumes d’été persistent. Il y a encore des tomates, des aubergines et des poivrons. Quelques courgettes poussent encore, mais c’est la fin, ainsi que pour les concombres. On aura encore des haricots verts, une nouvelle récolte arrive.

On replante demain une partie de la fraiseraie de façon à avoir une belle récolte l’année prochaine.
Les poireaux pour l’année prochaine sont déjà commandés... Eh oui !

Les salades ont manqué cet été, mais le climat a été tel qu’elles n’ont pas poussé. Elles vont bientôt arriver, on en a planté plusieurs milliers.

Tout cela pour vous dire qu’après cet été très pénible, tous vos maraîchers font du mieux qu’ils peuvent pour vous fournir de beaux paniers. Certes, ces prochains jours vont être plus difficiles, du fait que les cultures d’été ont souffert de la chaleur, et ont donc été moins généreuses, mais avec un peu de patience, les paniers reverront des quantités plus conformes à l’habitude.

Merci pour votre engagement et votre solidarité, j’espère que vous comprenez les difficultés que nous rencontrons dans ce métier certes très beau, mais au combien difficile.

Votre paysanne, Marie-Claude 

Veau, vaches, cochons...



L'EARL "Les deux Rives" fourni le Panier de la Pomme en agneau, chapon, boeuf, veau, poulets (et œufs). Ces animaux paturent sur les terres de l'EARL d'où sont également issus le fourrage et les céréales. C'est une exploitation en "polyculture élevage". 

En 2005 Julien Roux reprend l'exploitation familiale, alors exclusivement ovine. En 2007 il décide d'accueillir un troupeau bovin… deux ans plus tard il s'associe avec Magali pour former l'EARL "Les deux Rives".

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Elles sont là !





On s'est régalés l'été dernier, les revoilà bientôt dans nos paniers : les tomates, toutes les tomates, les cœurs de bœufs, les noires de Crimée, les cerises, et toutes les autres !

L'épicerie, c 'est Epice !




Au panier de la pomme, l'épicerie c'est la coopérative Epice. Cette Scop, basée à Marseille,  développe depuis 2010 une plate forme de distribution de produits alimentaires biologiques, locaux et issus d’un commerce équitable. Elle alimente bon nombre de commerces bio de Marseille et de la région. Epice privilégie les fournisseurs de proximité pour limiter les intermédiaires et donc les coûts, ou importe directement de producteurs plus lointains pour des produits comme le café ou le cacao, par exemple.


Des moments conviviaux en perspective !




Fête des panier marseillais, le dimanche 24 septembre 2017 de 12h à 19h, parc de la Mirabelle 

Au programme, grand repas paysan bio cuisiné par l’équipe « cuisto », stands des Paniers de Quartier avec animations, jeux pour les enfants, plusieurs spectacles, cours de cirque et une conférence sur alimentation-santé pour finir avec un concert et danser tous ensemble.

Du 18 au 30 septembre, la fête des possibles

"Des milliers d'initiatives concrètes se développent sur nos territoires et constituent de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux modes de consommation et de production. Retrouvons-nous du 18 au 30 septembre partout en France et en Belgique, pour découvrir des solutions concrètes et près de chez nous : alimentation, déchets, argent, énergie, culture…". Plusieurs initiatives dans la région (dont la fête des Pama), retrouvez-les sur le site de l’événement.

Repas à la ferme, chez Marie-Claude, le dimanche 1er octobre

Comme tous les ans, le panier organise une journée conviviale chez Marie-Claude : apéro, repas/pique-nique et ensuite visite de la ferme. Le panier offre les boissons et la viande, chacun porter une entrée ou un dessert.

L'été est bien installé, trop bien d'ailleurs…











L'été est bien installé, trop bien d'ailleurs et trop chaud, trop tôt. Il nous a fait des misères. Trois bouquets de tomates anciennes ont carrément brûlé. Du coup, un petit creux en variétés anciennes en ce moment. Prise de tête aussi pour faire reprendrez les plantations... Il faut énormément arroser et les jeunes plants souffrent.

Sinon les plantations sont belles


Les courges s'annoncent bien, les pastèques et les melons aussi. Il devrait y avoir beaucoup de tomates de plein champ, anciennes et classiques dans les semaines à venir.

On a replanté des tomates pour l'automne et les haricots verts ne devraient pas tarder à arriver. Les cocos rouges s'annoncent beaux. Les oignons, que nous avons mis en place, poussent bien.

On va planter les premiers poireaux la semaine prochaine et remettre en place des courgettes et des concombres pour plus tard. La plantation des choux pour cet hiver arrive bientôt aussi.

Voilà les dernières nouvelles de la ferme.

3 dates à retenir



Mercredi 28 juin 2017

Pour le solstice d'été, notre "pot d'été" pendant la distribution, chacun apporte à manger, un peu mais tous, et le "bureau" (avec les cotisations de chacun) apporte à boire. On y goûtera nos nouveaux pains!

Dimanche 24 septembre 2017

Pique nique chez Marie Claude, notre belle maraîchère!

Mercredi 20 décembre 2017

Pour le solstice d'hiver, notre "pot d'hiver" pendant la distribution, même principe.

Visite à la ferme : l’élevage caprin de Mathias et Denis




Mathias et Denis Carel sont éleveurs caprins à La Roquebrussanne, dans le Var. Leur exploitation se nomme le GAEC Les Vallons. Ils pratiquent l'élevage extensif de chèvres en système sylvopastoral : les animaux pâturent dans les collines du massif de la Sainte Baume. Le troupeau profite ainsi des ressources fourragères et participe à la prévention des incendies en entretenant les sous-bois. Cette pratique donne un lait parfumé et riche, pour le plus grand plaisir des gourmets ! Pour en savoir plus, lisez le billet de présentation des producteurs.

Mathias et denis, nous invite le dimanche 14 mai à visiter leur exploitation


Cher(e)s paniéristes,
voilà maintenant quelques temps que nous ne vous avons plus accueilli au sein de notre ferme pour cause de météo capricieuse et/ou d'emploi du temps chargé, ainsi, nous vous proposons la prochaine visite d’exploitation avec pique-nique tiré du sac, le dimanche 14 mai 2017.

Programme :
- Le matin, réception et visite de la fromagerie à partir de 9h30.
- Départ à pied à 11h30 dernier délai, depuis la fromagerie vers la bergerie du Jas d’Agnis pour voir le troupeau. Prévoir de bonnes chaussures. 1h de marche, dont les premières 30 mn en pente raide.
- À midi, nous organiserons un voyage en 4x4 pour charger les sacs et les monter au Jas.
- Retour du plateau d’Agnis en fin d'après midi.

À bientôt, donc.

Mathias et Denis CAREL. .

Les pomelos sont arrivés !




La saison des pomelos a déjà commencée et les premières palettes déjà parties. Pour que la récolte débute, il faut que la couleur, le taux de jus, sucre, acidité et que le rapport des deux (E/A) soient conformes :
- Couleur orange-rouge
- Taux de jus supérieur à 38 %
- Taux de sucre supérieur à 9
- Une acidité inférieure à 2
- Un rapport E/A (sucre/acidité) supérieur à 6

Une des caractéristiques du pomelo est son goût acidulé qui reste en bouche, une grande partie des gens que je connais le confonde souvent avec le pamplemousse. Ce sont deux fruits différents, le pomelo corse est réputé pour être doux et sucré contrairement au pamplemousse qui est plutôt agressif en bouche. Pour ceux qui n’en mangent pas tellement, je conseille de les faire en jus et de rajouter du sucre à votre convenance, quand il fait chaud cela désaltère.

D'où viennent ces petites tâches brunes ?


Malheureusement, cette année, en tournant dans les vergers et dans la station de conditionnement, nous nous sommes rendu compte que nous avions énormément de pomelos tachés. Certaines AMAP ont dû le constater lors de la réception leur palette. Nous nous sommes renseignés auprès de Monsieur Dumont pour avoir une explication. Cette année, nous avons eu plusieurs épisodes pluvieux. Au cours des nuits claires, la peau des fruits n’étant pas protégé par les feuilles, l’eau présente à la surface forme des cristaux de glace qui, au lever du jour, font effet loupe sur la peau. Ce qui engendre l’explosion des cellules d’huile essentielle et provoque ces taches brunes. Ce qui est dommage, c’est que pour la commercialisation cela ne passe pas forcément même si gustativement le fruit est très bon. Bien souvent l’aspect visuel prône sur l’aspect gustatif.

Des pomelos bien accrochés


En parlant de temps, le vent a beaucoup soufflé la semaine 10. Heureusement, les bateaux n’ont pas été annulés mais avancés le lundi 06 et mardi 07 mars, beaucoup de vols annulés en revanche. Et comme toujours beaucoup plus de vent dans le nord, Bastia notamment, certaines photos faisaient peur avec des camions complètement renversés. Selon nos producteurs, le vent n’a pas beaucoup causé de dégâts, les pomelos sont restés bien accrochés, nous pouvons dire merci aux brises vent. Hormis le vent, les beaux jours sont de retour et cela fait plaisir ! Grand soleil, balade sur la plage et peut-être même baignade pour les moins frileux !

La saison des pomelos s’annonce plus longue que celle des oranges et clémentines, en effet la période s’étale du début février à mai au plus tard pour la commercialisation. 

Je vous souhaite à tous une bonne journée et à très vite.

Alimea

Pour vous donner le sourire


















Pour vous donner le sourire, je vous envoie quelques photos prises rapidement hier. Les courgettes sont plantées depuis une semaine, les manges-tout poussent bien et les haricots verts sont tous sortis, une bien belle levée. 


Et les fraises alors ?

Eh bien elles sont bien fleuries, on finit le nettoyage. 

Les artichauts commencent à montrer le bout du nez.

Alors bientôt nous allons retrouver des saveurs plus printanières dans nos assiettes. Encore un peu de patience.



Bises à tous

Les deux Rives : respecter les animaux, les consommateurs et l'environnement






La distribution de viande devient mensuelle. C'est l'occasion de présenter L'EARL "Les deux Rives" qui fourni le Panier de la Pomme en agneau, chapon, caille, pintade, poulet, boeuf, et jeune bovin. Ces animaux paturent sur les terres de l'EARL d'où sont également issus le fourrage et les céréales. C'est une exploitation en "polyculture élevage". 

En 2005 Julien Roux reprend l'exploitation familiale, alors exclusivement ovine. En 2007 il décide d'accueillir un troupeau bovin… deux ans plus tard il s'associe avec Magali pour former l'EARL "Les deux Rives". C'est également en 2009 que les porcs sont accueillis sur les terres de l'exploitation. Tous ces animaux sont de races rustiques afin de pouvoir passer l'année à l'extérieur. Aujourd'hui la diversité des animaux élevés aux deux Rives est exemplaire mais ce choix demande le respect de normes très contraignantes.

L'éthique des deux rives est "de veiller au bien être de l'animal et au respect de l'environnement afin de garantir des produits de qualité." En cas de maladies, les animaux sont soignés ou vaccinés. Pour Magali Richard et Julien Roux, "un animal n'a pas à souffrir, tout comme un être humain, nous nous devons de le soigner".

Leur exploitation se situe à Raphèle-les-Arles. Rencontre avec Magali et Julien, en trois questions.

Pourquoi faites-vous du bio ?

C'est une question d'éthique, le bio devrait être obligatoire, par respect pour les animaux et pour l'environnement ; même si cela représente souvent de grandes contraintes.

Pourquoi travaillez-vous en partenariat solidaire avec des associations de consommateurs (de type Amap) ?

Gérer les livraisons, la commercialisation en plus de la production représente une difficulté supplémentaire mais nous avons quand même choisi de travailler avec des Amap car c'est un système qui respecte à la fois le consommateur et le producteur. Le lien direct que crée l'Amap permet au consommateur de se renseigner sur la qualité de nos produits, sur l'exploitation, ou tout simplement de discuter avec nous et de comprendre mieux notre métier et nos choix.

Ce que "Les deux Rives" met dans nos paniers


Porc, agneau, jeune bovin et volailles (caille, canard, pintade, poulet, chapon à Noël)
Pour en savoir plus sur "Les deux Rives", visitez le site de l'exploitation.

Lieu et rythme de distribution


Un distribution de viande a lieu chaque mois (le mercredi de 18h30 à 19h30) à l'ASPPT La fourragère. Elle peut être décalée en fonction de l'engraissement des animaux.

Lire et imprimer le contrat "Viandes L2R".

Catherine Ponçon : travailler dans une démarche d'agriculture durable




Catherine Ponçon fournit le panier en œufs. Elle est avicultrice et n'a pas choisi son métier : il fait partie d'elle. Elle n'a jamais envisagé de faire autre chose.

Fille de maraîchers, l'agriculture est sa vie. Catherine Ponçon s'est spécialisée dans la production d'œufs pour répondre à un besoin dans la région. En effet lorsqu'elle se lance en 2009, sous couvert de l'exploitation de ses parents, la production d'œufs bio dans les Bouches-du-Rhône est anecdotique et la demande en vente directe très forte. Elle a donc démarré très vite, bien plus vite qu'elle ne l'envisageait. Depuis 2013, elle est installée en nom propre. Aujourd'hui, elle se limite à 800 poules car c'est humainement et physiquement le maximum qu'elle peut gérer dans de bonnes conditions, toute seule.
Son exploitation se situe à Salon-de-Provence.

Pourquoi vous êtes-vous installée à Salon-de-Provence ?


Dans le département, les tarifs sont excessifs pour des terres parfois en très mauvais état. L'accès au foncier est un problème majeur pour les jeunes qui veulent se lancer ; les tarifs pratiqués peuvent les conduire à s'endetter pour toute leur carrière… sous réserve qu'une banque les suive. J'ai cherché des terres à louer ou à acheter pendant près de trois ans. En voyant ça, mon père à finalement accepté de me louer 2 ha de prés sur son exploitation.

Pourquoi faites-vous du bio ?


Je ne raisonne pas en ces termes. Je n'ai jamais appris à faire du conventionnel, le bio est une évidence. Le volet bio est certes important, mais il reste stérile s'il n'est pas soutenu par le volet humain, le cadre de vie, une économie viable et vivable. Je travaille dans une démarche d'agriculture durable. Avant et avec l'humain, il y a la terre et tous les organismes qui la composent, c'est important de remettre l'humain à sa place.
De la même façon, c'est important de remettre l'argent à sa place. C'est un outil, pas une fin en soi. À quoi ça sert de produire plus et encore plus ? Vendre à perte ? Développer l'industrie chimique ?
J'aime mon travail, j'aime mes poules et j'aime mes clients. Je passe beaucoup de temps sur l'exploitation. Quelle que soit la saison. Gagner ma vie ainsi est une satisfaction, décuplée quand je sais que les consomm´acteurs sont eux aussi satisfaits de la qualité des produits.
Je souhaite juste que le regard des Français change sur les agriculteurs que ce sentiment d'infériorité du paysan, ancrée de manière sous-jacente, disparaisse.

Pourquoi travaillez-vous en partenariat solidaire avec des associations de consommateurs (de type Amap) ? 


Je produis avant tout pour nourrir des gens, de vrais humains en chair et en os, pas pour devenir une ligne, une référence sur un logiciel informatique.
La vente directe (Amap et marché) est pour moi la seule manière de valoriser mon travail. C'est une valorisation économique certes, mais aussi un moyen de mettre en avant la valeur réelle, intrinsèque, de mes œufs.
Ils sont faits pour être mangés, ce sont des aliments, pas un produit, un objet de spéculation, pas une boite perdue sur une palette dans un semi-remorque en route vers l'inconnu.
La seule difficulté pour moi tient aux livraisons, ma mère m'aide. Je suis mal voyante et n'ai pas le droit de passer le permis de conduire.


Lieu et rythme de distribution

Chaque semaine (le mercredi de 18h30 à 19h30) à l'ASPPT La Fourragère.

Fleurs de pays du Verdon


“Fleurs de pays du Verdon” se situe à Roumoules, (04) sur le plateau de Valensole,.

Olivier Ponce égaie nos maisons de pavot, giroflée, freesia, pivoine, agapanthe, alstroémère, anémone, carthame, dalia, glaïeul, godetia, lys, sédum, solidago, tournesol, œillet, reine marguerite, mufflier, narcisse, jonquille, renoncule, statice…

Les fleurs sont distribuées une fois par mois (le mercredi de 18h30 à 19h30) à l’ASPTT, le bouquet coûte 9,83 € et dure souvent une quinzaine de jours.